Peacock Ohara de Pública Rework est une impression d’art représentant un paon blanc, la queue entièrement déployée, seul sur un champ de vert profond. C’est l’oiseau le plus silencieux de la collection NOKUKO, et il gagne ce silence en renonçant à presque toutes les couleurs pour lesquelles un paon est connu.
Peacock Ohara est une impression d’art de Pública Rework, construite à partir de deux œuvres de l’artiste japonais Ohara Koson : “Peacock” et “Chrysanthemums”, toutes deux réalisées entre 1925 et 1936. Elle est dessinée dans le style Shin-Hanga et imprimée sur papier Fine Art Freja de 265 g. Deux formats sont disponibles, 30x40 cm et 50x70 cm.
Un paon blanc sur un champ de vert
L’oiseau de cette impression est blanc, et non bleu. Sa queue s’ouvre en un cercle presque parfait, et les ocelles qui brûleraient normalement de bleu et d’or sont dessinés à la place comme des anneaux pâles et ouverts, plus proches de têtes de graines que d’yeux. Le vert derrière l’éventail s’éclaircit d’un ton, comme si l’oiseau se tenait dans sa propre lumière. Seules trois petites notes de couleur subsistent : une aigrette bleue, un bec corail et des pattes corail.
Tout le reste est retenue. La poitrine est un fin motif d’écailles, chaque plume étant tracée plutôt que remplie. En bas à gauche, un ruisseau court en quelques lignes parallèles pâles puis s’arrête. Le reste de la feuille est vert, plus profond sur les bords et assez granuleux pour que le papier se lise à travers. La majeure partie de l’image est vide, et c’est le vide qui travaille.

Deux images de Koson réunies en une seule impression
Peacock Ohara est une réinterprétation, non une reproduction. Pública Rework a pris le paon de “Peacock” d’Ohara Koson et l’a placé avec un élément tiré d’une seconde image de Koson, “Chrysanthemums”. Les deux originaux ont été réalisés entre 1925 et 1936, dans le style Shin-Hanga, le renouveau de la gravure sur bois japonaise du début du vingtième siècle dans lequel Koson a travaillé.
La plupart des impressions de Pública Rework réunissent deux artistes différents dans le même cadre. Celle-ci s’en tient à une seule main. Le genre auquel elle appartient est le kacho-e, l’image japonaise d’oiseaux et de fleurs, où un oiseau reste rarement seul. Emprunter à une seconde œuvre de Koson relève moins de l’invention que de l’achèvement.
La marque de l’artiste issue de l’illustration d’origine reste là où elle a toujours été, en bas à droite, une ligne de signature à côté d’un petit sceau rouge, imprimée avec le même poids que tout le reste.
Si l’idée d’une image ancienne portée plus loin plutôt que copiée te parle, Inspiration Cassatt de Pública Rework pose la même question à une peinture de Mary Cassatt. Peacock Ohara a elle-même été présentée pour la première fois en 2022, lorsque Pública Rework est arrivée chez NOKUKO.

Une impression qui apaise un mur au lieu de lui disputer la place
Peacock Ohara convient à un mur où il se passe déjà quelque chose autour d’elle. Le vert est assez sombre pour se lire presque comme un neutre, ce qui explique qu’elle s’installe facilement à côté du bois, d’une peinture claire et d’une plante ou deux, et pourquoi le blanc de l’oiseau reste la seule chose lumineuse du cadre.
L’impression est produite sur papier Fine Art Freja de 265 g, ce qui compte ici plus que d’ordinaire. Presque toute la feuille est un seul long dégradé de vert, et un papier léger transforme les dégradés en bandes. Deux formats sont proposés, 30x40 cm et 50x70 cm. Les cadres présents sur les photographies sont montrés à titre indicatif et ne sont pas inclus.
Un paon déploie sa queue pour être vu. Celui-ci la déploie pour personne, dans un champ vide, à côté d’un ruisseau réduit à quelques lignes pâles.
Cette retenue a désormais près d’un siècle et elle n’a pas vieilli. Accroche-la à un endroit où tu passes souvent et elle continuera de rendre la même petite pause.
À propos de Peacock Ohara de Pública Rework
Sur quel papier Peacock Ohara est-elle imprimée ?
Elle est imprimée sur papier Fine Art Freja de 265 g, le papier d’art le plus épais que NOKUKO utilise pour les impressions d’illustration. Il tient le long dégradé vert derrière l’oiseau sans le casser en bandes.
Quels formats existe-t-il pour Peacock Ohara ?
Deux formats, 30x40 cm et 50x70 cm. Les deux conservent la même composition, avec la queue déployée haut dans le cadre et le ruisseau en bas à gauche.
Peacock Ohara existe-t-elle en différentes couleurs ou éditions ?
Non. Il existe une seule version de cette impression, proposée dans les deux formats. La marque de l’artiste issue de l’illustration d’origine figure sur chaque exemplaire.
Peacock Ohara est-elle une reproduction d’une estampe d’Ohara Koson ?
Non. C’est une réinterprétation de Pública Rework, qui puise dans deux images distinctes de Koson, “Peacock” et “Chrysanthemums”, et elle est disponible chez NOKUKO avec la livraison gratuite dans le monde entier pour toute commande supérieure à €120.
Écrit par NOKUKO.
Un oiseau blanc, un champ vert et deux images anciennes n’en faisant qu’une.
Laisse la pièce se taire.
Acheter Peacock Ohara →30x40 cm · 50x70 cm
Imprimée sur papier Fine Art Freja (265 g)
Livraison gratuite dans le monde entier pour toute commande supérieure à €120
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